Les BIS de Nantes hier et aujourd’hui
C’était un grand nombre de participants, tourneurs, producteurs, institutionnels, journalistes, se croisant dans les allées entre les stands, assistant aux Forums, Débats, ateliers, à la cité des congrès de Nantes, pour les Biennales internationales du Spectacle.
Sur fond d’inquiétude, crise du disque et crise du spectacle oblige mais traversé d’une énergie communicative, foisonnante d’envies de créer, de jouer, d’entendre et de voir.
Je rentre de ces deux jours avec des disques et des emails à envoyer, quelques concerts à prévoir et la surprise de constater que mon idée de coopérative rejoint partiellement l’association de nombreux tourneurs sous la structure « l’arrière boutique ». Je ne connais pas précisément les modalités contractuelles de ce rassemblement mais il s’en dégage, sans conteste, la volonté s’unir face au danger.
Quel danger? Le spectre d’une économie musicale secouée par la disparition annoncée du disque et surtout, le mystère des mutations des habitudes du public. L’inter activité devient un moteur indispensable des motivation des publics. Le public ne semble plus vouloir se contenter d’applaudir quand ça lui plait, voudrait-il devenir à son tour, acteur du spectacle auquel il assiste?










