La Liberté au XXIème siècle
Il y a de quoi rester perplexe devant l’extrême susceptibilité des uns
et le goût de jeter de l’huile sur le feu des autres
certes Dieu n’existe que pour ceux qui y croient
son image est sans doute une illusion, une création de l’esprit
mais la sacralisation de l’image à notre époque semble inévitable
Pourquoi en sommes nous encore à se battre au nom de dieu
Parce que nous en sommes encore à nous battre
colère divin frustration haine invisible visible tout cela se mélange
Un journal qui publie aujourd’hui des caricature d’un prophète
joue sur deux tableaux ; il veut asseoir la liberté d’expression que ces tensions
tendent à remettre en question
il se sent investi d’une mission provocative. Il fallait bien que quelqu’un le fasse encore. Le film qui déclenche et ravive les tensions devait sans doute arriver
Il y a de quoi rester perplexe. Le plus simple serait de dire bon, ce ne sont que
des images et des dessins.
Mais ce n’est pas que ça. C’est une colère mondiale, une irrésistible tentation de monde de pousser les uns à faire la guerre aux autres.
Que chacun choisisse son camp. Par ses racines, sa culture, sa famille, son idéal, le choix est vite fait. Au final tout le monde y perd mais c’est inévitable car en matière de conflit, la pulsion qui sous tend l’architecture du rapport est une pulsion morbide et dénuée de toute élévation pour l’humanité.
Il est urgent de laisser passer l’orage. Ni s’offusquer, ni s’illusioner.
Continuer de tenter de définir la notion de liberté au vingt et unième siècle.











septembre 30th, 2012 at 2:19
ils ne savent plus quoi inventer pour déguiser cette pulsion… un jour bientot ces grossiers vêtements les gratteront trop et ils les déchireront et ils déchireront ce qui vient après….(leurs peaux, leurs muscles, leurs chairs, leurs os et leurs moelles, quelle tragédie, mais peut-être pas leurs leurres) .
ça sent le réchauffé au micro-ondes en position décongélation cette histoire de caricatures de prophètes…. ce n’est plus bien intéressant, ni très savoureux. (de toutes façons, l’emmental à peine fondu n’a jamais eu beaucoup de goût. du gras, du sel ou du sucre, quelques arômes, et voilà les papilles (ou les pupilles) fascinées. )
quel leurre hait-il ? j’en sais rien yen a trop, c’est fatigant de regarder partout comme dans un hypermarché. et pour pouvoir m’indigner, encore faudrait-il que je possède ma dignité.
à poil, pas au poil? habillé de choses subtiles.