Les Têtes Raides consolent le Bataclan

Posté dans nouvelles, quotidien  le avr 05, 2008

Au milieu du concert, sur un air de reggae, le groupe déclame en intégralité le texte du suédois stig Dagerman “Notre besoin de consolation est impossible à rassasier“. Sorte de brûlot désespéré très en vogue dans le réseau rouge et noir de la chanson engagée, la brute émotion qui s’en dégage sera le vecteur idéal de la posture ska-revendicatrice de l’orchestre emmené par le vocal profond de leur chanteur Christian Olivier.

Alternant entre accordéons binaires et fenders customs, les Têtes Raides évoluent, semblables à des techniciens de plateau en colère, arborant tous le même T-shirt noir et l’empressement de se dé-saisir d’une guitare pour mieux attraper un cornet des mains du régisseur qui pourrait tout aussi bien être leur leader charismatique que l’accordeur de guitares de ce Band de jeunes punks fondé en 1984.

Le public a dansé, hurlé, s’est enivré et consolé d’un quotidien toujours trop terne et a même demandé plusieurs fois d’être expulsé. Était-ce par solidarité sociale ou à cause du volume très élevé de la sono?

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vos commentaires

  • Cristophe: Je n'ai pas vérifié car je n'ai pas mes disques sous la main mais... n'y a t'il pas une autre version de...
  • krakowiak: Bonsoir, Est-ce bien du même album que tu parlais en janvier dans l'article "Les Apophtegmes du Web...
  • Nicolas Esposito: Comment dire, c'était... Une fête extraordinaire ;-)
  • Cristophe: Merci pour tous ces meupeutrois, il y a des perles !
  • krakowiak: Merci pour ces précisions, j'attends avec impatience la semaine prochaine pourr un nouvel inédit !
 
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