Et deux Travis Bürki, deux !!!

21.10.08

Sur mon séjour suisse un précédent post fait état d’un concert illuminé par le daim et de l’ascension d’un écureuil aux sommets des Alpes. Il faut aussi faire justice à Patrick, barman de La Parenthèse qui baptisa le temps de deux soirées bien arrosées ce cocktail  de mon nom.

Faut-il donner la recette du Travis Bürki? Pour n’inciter personne à la consommation d’alcool et éviter de faire de la publicité gratuite à des marques de boisson, je recommande simplementà tout amateur potentiel de ce cocktail de s’approcher du comptoir de La Parenthèse, de demander Patrick (en général, vers onze heures, il est accaparé par la préparation de shots enflammés) et de lui commander la potion éponyme.

Il semble d’ailleurs que ce ne soit qu’une version amincissante et raffinée d’un grand classique de soirée. On the Rock. Avec Paille !

De plus, après que François Rollin ait nommé le Travizia en amont de son entrée dans la nomenclature de la roseraie de baguatelle et connaissant ma préférence pour les boissons locales de La Martinique, nous aurions pu imaginer un mélange moins américain. Toutefois, même si Travys Bürki est un nom Suisse, il est utile de signaler qu’un grand nombre de parents ont émigrés aux Etats-Unis au cours des siècles précédents, ce qui justifira sans contest le choix des substances du cocktail détonant que je consomme quand il est tard, quand il fait chaud, quand la musique est bonne!

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