Oraison Limitrophe, Grand Amour .II
Malgré le peu de connexions que PM pu faire fonctionner en ces temps préhistoriques, il consulta les archives de plusieurs villes du Sud Est de son pays à la recherche d’O. Il écrivit de nombreux courriers qu’il envoyait au hasard, tutoyant parfois de simples ménagères qui s’offusquaient de tant de familiarité mais qui trouvaient finalement charmant le ton de PM et qui l’invitaient pour les vacances.
PM engagea même un détective pour le représenter sur le terrain mais ce dernier fit une chute de porteur vectoriel et dut prendre un congé maladie de sept ans. Après plusieurs semaines de recherches intempestives, sans nouvelles ni trace de O, PM faillit abandonner. Il se vautra sur le canapé d’un salon privé au premier étage d’un restaurant désafecté dans lequel avait eu lieu, pour la petite histoire, le mariage de la soeur de celle qui s’avèrera être la maitresse d’un voisin du meilleur ami du frère de l’employeur de PM lorsque celui ci travailla pour une agence de confection de destins croisés.
C’est à ce moment précis que PM reçut un telex aussi long qu’un fil à coudre enroulé autour d’une bobine de quatre centimètres de diamètres et qui disait grosso modo « no news from the girl but an other one want to meet you as soon as possible. »
PM pouvait bien s’offrir un moment de réconfort et laissa l’abrasive Isabelle faire irruption dans son cabinet inné.










