Officiellement La Garnison Approuve
Il arriva fortuitement qu’une douanière sollicita PM pour une fouille au corps. PM n’étant pas d’une méchante humeur, accepta et suivit l’agent dans un recoin de l’aéroport. Passé les détecteurs de métaux, le poste de contrôle d’identité, PM se retrouva seul avec cette jeune novice qui portait à la ceinture un révolver, une matraque, une paire de menottes, deux bombes de gaz lacrymogène et un fusil mitrailleur proche du modèle de l’AK-47.
Il ne s’enraye pas y compris en temps humide, dit la jeune douanière qui avait commencé à se déshabiller. C’est une chance, répondit PM qui vit au travers d’une lucarne, un essaim de tumulus modifier l’azur aplat des cieux.
C’est une très belle arme que celle ci, reprit la douanière en léchant l’émergente virilité de PM qui avait saisi la chevelure ondoyante de l’inspecteur.
Aux abords de l’aéroport international, la réalité du monde venait de changer. Quoi que la température ne se soit passablement élevée ni que la baromètre n’indiqua d’anormales pression, quelque chose était dans l’air. Les populations, habituellement si empressées de monter dans les avions, de se serrer dans les métros, de se hâter vers les sorties, vers les entrées, vers le futur, vers le passé sans jamais savoir comment se stabiliser dans le temps présent venaient soudain de s’apaiser.
Le mouvement venait de se transformer en plénitude. Les oiseaux dormaient en lignes sur le fait des toits. Et, dans un silence feutré, intensément doux, on entendit, au quatre coins de l’univers, retentir le hurlement de jouissance de la douanière à qui PM venait, de surcroit, d’infliger une mémorable fessée.





En chargement....





