Archive for the ‘feuilleton’

Puzzle_Mandimanche 07 février 2010 à 22:33

Nous ne pouvons passer sous silence la privatisation de PM et l’achat de 80% de ses actifs par un fond domicilié au moyen Orient. Il s’était vendu au plus offrant et, sitôt acquis pour être vendu à nouveau, puis revendu à un taux plus avantageux, ses propriétaires se succédant au point que PM ne sut jamais à qui il appartenait vraiment sinon jamais à lui-même.

Un matin,  en lisant la presse économique, il lut la liquidation de son dernier actionnaire et en déduit qu’il ne valait plus un rail de kopeck.

Son premier réflexe fut de sourire et de se dire, au fond, mieux vaut avoir conscience de ne rien valoir que de se surestimer. Mais cet élan d’humble outrecuidance fit long feu et PM senti monter l’angoisse métallique du héros proche de la chute.

Il entra dans la Fabrique Bisous pour envoyer une pichenette à une hôtesse mais on lui fit savoir que ses crédits étant épuisé, il ne pouvait momentanément plus booker de kyrielle de walkyries wow.

Incrédule à l’idée qu’un glas non glamour eut pu sonner en si peu de temps, PM notifia toutefois que le vent avait tourné. Femme qu’il avait tout à la fois cherchée, évitée, aimée, abandonnée, blessée, réconfortée puis perdue, OLGA ne constituait-elle donc plus un but ultime? Les temps avaient changé, proféra PM, trouvant instantanément que cette phrase heurtait l’habituelle fluidité de ses pensées.

Pour abréger tout suspens, il fouilla dans sa poche droite, en sorti une carte de visite sur laquelle était écrit Puzzle_Man, le pouvoir de finir le puzzle de sa vie. PM composa fébrilement le numéro.

Un téléphone sonna. La pièce manquante du Puzzle se glissa dans le tableau, dans un clic feutré, sec qui nolisa l’humanité vers son destin désormais rayonnant.

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Omniprésente Lady Gaga Alléluia !lundi 18 janvier 2010 à 14:22

Il y a des jours où PM se demande vraiment si la bonne étoile qui lui fut attribuée le jour de sa naissance ne serait pas du genre supernova. Lui qui, malgré de nombreux impardonnables défauts n’est pas dépourvu d’une certaine inclination vers tout ce qui touche aux choses de l’intégrité se vit entrainé dans un trafic bancaire et, sous l’effet de la tentation de l’appat du gain facile, extorqua une somme astronomique d’un compte off shore vers son plan d’épargne logement.

Pris de remords, PM se morfondis, fondis comme un bonhomme de neige et pleura les flocons de son manteau jusqu’à devenir flaque trouble sur le carrelage. Mais, se croyant coupable et prêt à se rendre à la justice pour purger sa peine, il se vit recevoir un courrier administratif lui indiquant que le compte qu’il venait de siphonner n’appartenait tout bonnement à personne et qu’il était dans son bon droit d’utiliser des fonds voués à l’oubli.

PM était donc lavé de toute culpabilité et de surcroit très riche.

Dans un registre tout différent mais qui rassemble cependant des faits totalement similaires, PM fit la cour à une jeune lorette prénommée très exotiquement Lorette. Lorsque  l’entrée en matière fut sur le point de s’alanguir vers des préliminaires plus avancée, PM réalisa que sa partenaire sexuelle appartenait sans doute au sommelier moustachu qui ne cessait d’abreuver les deux tourtereaux en pleine orgie de volupté.

Il était sur le point de dédommager le promis de la promise en sortant un chéquier de la taille d’une planche de surf quand il reçut d’un pigeon voyageur visiblement engraissé au maïs transgénique un message attestant que la jeune personne dont il venait d’apprécier l’intimité la plus humide était sa propre fiancée.

C’est alors qu’un oiseau sans aile mais pourvu d’une longue queue verte et d’une mâchoire équipée d’une formidable dentition disparu dans les eaux boueuses des abords du Styx.

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Oddly Length Gear Anywaysamedi 16 janvier 2010 à 23:20

Quand PM trébucha, il se releva.

Quand PM vieillit, il se soigna.

Quand PM cru la fin proche, il recommença car un héros de blog ne meurt pas. Par contre, il est dit que les héros connaissent tous une fin. Les héros de la mythologie ont deux fins possibles. La première vient des dieux qui, jaloux du héros, le font périr, comme Prométhée. La seconde, plus courante, est la fin que le héros s’inflige à lui même, l’orgueil le fait périr. Qui n’a pas été ivre dans la victoire?

PM a commencé ivre et orgueilleux. Les dieux l’ont vu venir et ne l’ont pas vraiment remarqué. Ils l’ont jugé inapte à leur faire de l’ombre. Ils ne l’ont pas pris au sérieux et s’en sont pris à d’autres auprès desquels ils ont envoyé des chirurgiens capable de mal les opérer.

PM n’est pas jalousé des dieux et pour cause, il les a acheté. En solde. PM a payé les grandes religions une bouchée de pain. L’appel d’offre est passé inaperçu parce que de nos jours, les gens prient moins. Ils sont à la recherche de l’éveil. De l’éveil de leur conscience. Ils vont  méditer et portent des petits chapelets de bois et méditent.

Du coup, PM a acheté 8000 euros les dieux et personne n’a rien vu. Maintenant, les dieux sont à sa botte. Jésus lui même nettoie la voiture de PM.  Mahomet promène le chien du héros et Vichnou arrose les plantes de l’acienda. Le seul dieu que PM laisse tranquille, c’est Odin. Il est vieux, aveugle et nourrie ses corbeaux en écrivant des poèmes.

PM est très sensible au fait qu’un dieu puisse écrire des poèmes. C’est la raison pour laquelle PM n’est pas vraiment vaniteux.

Par voie de conséquence, c’est ainsi que PM est immortel.

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Offrez La Gourde Argentéevendredi 15 janvier 2010 à 20:03

Pieds au planché, la main gauche sur le clavier et la droite posée sur le rebord de la portière, PM fonçait à bord de son nouveau véhicule vers la destination que trois lettres désignent par la conjugaison du verbe être à la troisième personne du singulier.

Sans se soucier du quand dira t-on, sans scier du quid erratum, sans sourciller des dix rats de Caton, PM apprivoisait le grand vide en lui. Ou plutôt l’abîme. Oui, vous savez, cette abîme que tout un chacun veut combler par de la nourriture en sus, par des achats en soldes, par de l’amour, du respect, des rêves, des projets.

Il entra dans un village ou les hommes viriles s’enfonçaient des boules de geishas dans l’anus en parlant des scores des équipes de foot dont ils étaient les fervents supporteurs, fervent frais, fervent du matin, fervent qui souffle à travers les grands pains pont voilà les ponts pieds de Neptune dans le portefeuille se ramasse à la pelle roulée avec elle.

J’ai soif, dit l’un des hommes qui n’avait plus de boule à faire entrer.

Prends cette gourde, dit le dompteur d’animaux préhistoriques en lui tendant un jerrycan rempli d’urine de dinosaure avant de disparaitre dans les couloirs des studios Trident. C’est là que T-Rex enregistra Get it on. Ah, je vois, Monsieur PM à l’humeur de passer du coq à l’âne. Eussions-nous le pouvoir d’améliorer le sort de la planète, de stopper l’autodestruction de l’humanité, le ferions-nous?

Je ne le crois pas, pessimista PM.

Et bien je vais te prouver que si, prends ce livre et va le faire traduire avant que de le lire d’un trait, reprit l’homme qui avait soif. Ce livre, PM ne le prit pas, il le fit changer en Brixton Pounds et s’acheta de quoi téléphoner en PCV à Olga pour annoncer l’imminence de son arrivée.

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Oyez La Gracile Anglaisejeudi 14 janvier 2010 à 23:34

Au regard de l’hécatombe provoquée par le passage à la décennie supérieure, PM se réarma de patience et parti cinq ans marcher le long de la muraille de Chinon. Il apprit à porter la tenue locale , bu du marc, se maquilla le visage, se peinturlura les pommettes et poussa un grand cri pour annoncer qu’il était fin prêt à affronter le sort que le destin lui réservait.

Pourtant, les mois passèrent sans que rien de déterminant ne vint modifier son quotidien. Il retourna alors sur les terres sacrées de ses ancêtres et arpenta les couloirs de l’abbaye dans laquelle s’étaient unis ses parents, en l’attente d’un signe qui viendrait de l’invisible. Parterre, les carreaux datés du douzième siècle formait un dessin qu’il décrypta. Il s’agissait d’un labyrinthe dans lequel celui ou celle qui se perd y retrouve instantanément sa conscience et la compréhension du monde.

PM ferma les yeux et respira. Au loin raisonnaient les musettes et les tambours, ainsi que les clameurs d’un peuple qui renoue avec la liesse.

C’est alors que d’une pièce obscure parvint un léger murmure féminin puis un soupir de gémissement qui invita PM à entrer. Là, PM vit une jeune princesse qui tissait un Shamrock, étendue lascivement sur une descente de lit. Pour atténuer le vacarme de la foule s’approchant, PM ferma la porte derrière lui et vint rejoindre l’exquise colocataire de ce blog qu’il déshabilla.

Leurs langues s’enroulèrent dans un baiser langoureux. PM réussit à ôter son armure, à déposer sa hallebarde alors qu’une foule galvanisée pénétrait dans l’enceinte en chantant ceci.

PM et celle dont on supputait le retour avec force désir eurent à peine le temps de consommer l’amour dont ils s’échangèrent à nouveau et à jamais le serment quand le peuple pressa à corps et à cris PM de monter dans le véhicule suivant.

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Pas Mauvaisjeudi 07 janvier 2010 à 22:22

Il est temps que PM aborde un sujet piquant : la Mort.

Sous sa douche, enfin, sous la douche de la chambre d’hôtel que PM avait réservé pour les obsèques de la femme du vendeur de biscottes, PM eut la révélation qui tue. Il réalisa pourquoi nous procréons. Oui, cela est évident, la seule réponse (non bouddhiste) que l’humain peut faire à la mort, c’est procréer.

L’enfant qui vient au monde est une réponse de vie faite à la mort. C’est la vie. Vivre.

Mais alors, dans un réel où tout s’éteint, rien ne dure, tout est emporté par le vent, quelles sont les possibilités d’agir? La colère au fond de soi sourd soudain, PM, sous une douche d’eau tiède, des courbatures étranges au mollet, sentant sa vue faiblir, sight, sight, my sight get worse… c’est à ce moment que PM vit.

Il vit s’en aller Lhasa. Il vit partir Monsieur Seguin. Tant d’autres. Il se vit partir lui-même mais… un héros de blog, ça ne meurt jamais.

ça finit orphelin au pire, recyclé par des métapoètes du futur mais un héros de blog c’est immortel.

C’est la raison pour laquelle cette réponse ne nous suffit pas monsieur PM, nous, ce dont nous avons besoin, c’est d’un pourvoyeur de bonheur, pas d’un visionnaire.

Un visionnaire? s’écria la harpiste qui arpégeait un requiem pour ambiancer la cérémonie funèbre, le climat nous enjoint de nous acoquiner plutôt d’un vison.

Alors, PM revint les bras chargé de fourrures. Mais l’heure est aux larmes. Vison. Tel est Vison.

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Outline Local Gens Acknowlegmentjeudi 17 décembre 2009 à 11:53

PM évoluait maintenant dans une contrée dont il ignorait tout des codes. Les bonnes manières, les tournures de phrases étaient essentielles pour s’insérer dans le moule social et PM réalisa qu’il lui restait des progrès à faire dans ce domaine. Par exemple, dans la ville Design, on n’ordonne pas la première personne rencontrée de faire ceci ou cela. On demande avec politesse si l’on peut faire ceci ou cela soi même éventuellement mais cela PM ne le saisit pas les premiers jours de son arrivée.

Son charisme lui permit cependant de se faire accepter par quelques résidents qui virent en lui deux lettres providentielles qui pourraient un jour ou l’autre les emmener dans une aventure extraordinaire. Mais souvent encore les maladresses de PM retardaient d’un quart d’heure son irrésistible ascension aux sommets de la pyramide hiérarchique.

Les natifs de la ville Design qui s’autoproclamaient les “purs sang pour cent” l’accusèrent de détournement de fonds baptismaux car PM auraient soi disant subtilisé les reliques d’un saint dans une chapelle l’hiver de son arrivée. Il justifia le rapt en expliquant qu’il avait besoin de combustibles pour faire un grand feu dans le square voisin mais les autorités ne l’endormirent pas de cette oreiller.

Heureusement pour PM, c’est à pic que tomba une jeune vendeuse à la sauvette qui forma le héros aux us et coutumes de la cité afin qu’il s’y insère confortablement. PM la rétribua en (pleine) nature, comme il se doit.

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Odd Light Gain Abovevendredi 11 décembre 2009 à 20:49

PM a marché dans les rues de la ville Design. Il est entré dans une boutique dont la porte d’entrée, taillée dans un bois proche de celui du baobab, s’est refermée en silence. Ainsi il fut des pages de la vie antérieure de PM. Oubliés, dépassés furent les souvenirs. Réduis à néants furent les lettres, les messages et perdues furent les bouteilles à la mer.

Les yeux mouillés de larmes, aucune tristesse ne fut pourtant perçue. Le corps ne fut ni fatigué ni emplit de vitalité.

Les sentiments se résumèrent en volutes sans poids, ascendantes vers les nues, inertes aux souffles invisibles. Le divin vint se prosterner. L’opprobre  flamba et coucha dans la soie des mêmes draps tendus par la gloire. Le visage lacéré par six mois de regards croisés par l’entourage scrutateur, le plus grand des héros de blog renaquit à la faveur des univers multicolores.

La reine de SAAB, une poétesse finnoise aux seins langoureux s’assit en tailleur au pied de la dalle sur laquelle allaient périr par centaines, les dévolus à l’art, les sacrifiés de l’amour,  le cobaye qui baille aux corneilles, l’abeille qui ripaille au corps-à-corps et la licorne qui rit dans la corbeille.

PM, les yeux mouillés de larmes sans tristesse aucune, saisit ce que lui tendit la princesse de SAAB. C’était un jeu de clé. C’était la clé du jeu. PM joua. PM joua la clé. PM joue la clé. La portière s’ouvre. PM entre et s’assoit. Cela sent le cuir et le neuf. Tout est noir, lumineux, rassurant. La clé tourne et une formidable explosion retenti. Le moteur a démarré dans un élégant vrombissement. Le véhicule s’élance sur une large route déserte. PM, les mains sur le volant, pied au plancher, fonce. Vers l’Est.

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Off Line But Alive [Transpose from B to G]mardi 08 décembre 2009 à 18:00

C’est alors que PM eut l’incroyable idée de s’abonner à un journal sportif. N’ayant plus de domicile depuis l’incendie du manoir, glissant sur les eaux troubles d’insondables fjords, PM fut toutefois livré à l’heure dite. C’est un cavalier qui vint lui apporter le numéro 85 de la revue qu’il s’impatientait de feuilleter.

Voilà notre héros juché sur son embarcation, un sourire hilare aux lèvres, un cigare, hiloires, un livre, remerciant le cavalier épuisé d’avoir randonné par tout les temps depuis la métropole pour venir approvisionner en nourriture spirituelles l’homme par qui la sandale dérive.

C’est plongé dans l’entre filet du récit d’un match truqué que PM approcha des abords d’une cascade infernale. Il était en bordure d’un précipice aqueux dont la chute provoquait un vacarme à couvrir six milles concerts de Motorhead + une fugue en Si [transposée en Sol] dont on aurait boosté les infrabasses et déhessérisé les solos d’ophicléides.

PM ne se formalisa pas. Il sorti de sa poche un texte et le lut à haute voix. C’est alors que, surgissant d’on ne sait d’où, surgirent de dessous terre deux licornes ailées sur lesquelles se tenaient assises en amazones les deux plus belles créatures de la région.

L’une était brune, l’autre était blonde. PM se replongea dans sa revue sportive et pleura de chaudes larmes de bonheur à la lecture du résumé de la victoire de sa joueuse favorite.

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Odile, Laurie, Gwendoline, Anastasialundi 07 décembre 2009 à 10:56

PM séjourna sur les berges du lac et prit du bon temps. Il se rassasia de luxure, gloutonna la vie à pleine lampée, se gava d’agave et happa de hypes agapés aux sons de happeaux de pans. Après quoi sa gracile compagne vint lui annoncer solennellement qu’elle avait une bonne et une mauvaise nouvelle, qu’elle préférait commencer par la mauvaise qui s’avèra en fait être la bonne (selon PM qui ne voyait que du bon partout) et quand à la bonne nouvelle elle était tout simplement merveilleuse puisqu’elle était relative à l’arrivée prochaine des trois soeurs de la nouvelle amie de PM.

Cependant, le gouvernement somma PM de reprendre du service de sa Majesté au Jasmin.

Ainsi, lorsque l’heure du labeur sonna, PM fit grise mine. Comment? Repartir encore à la conquête d’O L G A !? Braver tant et tant d’obstacles mis sur sa route comme s’ils eussent été montés de toute pièces par un amateur de fiction qui poserait ça ou là des mots soumis aux seules vertus du hasard?

Il changea rapidement d’avis quand la villa dans laquelle s’éternisait ce séjour paradisiaque fut la proie de flammes dévastatrices. heureusement, les femmes étaient de sortie, occupées à pagayer nues sur le lac lorsqu’un commando sans foi ni loi vint saccager l’endroit.

Animés d’une haine que seul un blog peut s’en faire le témoin occulaire, le groupe armé n’en voulait qu’au réfrigérateur. Ils n’emportèrent aucun des diamants que PM avait laissé en évidence sur la valise de billets de banque, ni les douzes Rolex posées sur la table de nuit du héros. Ils volèrent un plat de pois chiche, ce qui mit PM dans une rage déplacée et s’en allèrent après avoir incendié le manoir. C’est du Peter Pantalon tout craché dit PM aux femmes éplorées qui se consolèrent en réclamant tour à tour la verge puissante de PM.

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