Archive pour la catégorie ‘ feuilleton’

Eau Ailes Jet Ha12.03.09

Quand PM s’aperçut qu’il ne lui restait qu’un quart de réservoir et qu’il lui fallait traverser cet interminable lac, il baissa lamentablement les bras. Sa barque à la dérive tanguait obligeant PM à se cramponner aux hiloires. Il scrutait l’horizon tandis que l’écume venait denteler l’onde d’effervescentes arabesques. De grands oiseaux rasaient les flots en poussant des plaintes aigües. Où allait-il? Où en étions-nous de cette histoire sans fond, de cet océan sans fin?

Évidemment, dans ce genre de moment, la respiration peut tout transformer. PM lâcha les hiloires. Il oublia son mal de dos et respira. L’air marin entrait par ses narines, descendait vers les alvéoles de ses poumons et venait oxygéner le sang du héros. De quoi avait-il déjeuné? De pois chiches, d’un fruit et de quelques noix. Il avait bu beaucoup d’eau car le soleil s’était frayé un passage dans un trou de nuages et avait fait grimper la température du lieu.

Il inspirait. Il expirait. Il inspirait encore. Il expirait calmement, pleinement. Sa bouche, légèrement crispée l’heure d’avant se détendait. Ses yeux avaient une belle expression de plénitude. Les souvenirs venaient parfois comme un ressac et s’en allaient d’eux mêmes. Les projets que PM était d’habitude si prompt à échafauder se réduisaient à de simples images fugaces qui disparaissaient presque aussitôt. Cela faisait parfois sourire PM, qui venait d’atteindre un état particulièrement éveillé.

La barque ne dérivait pas. Elle s’était légèrement élevée au dessus des eaux et parcouraient les miles sans que PM ne s’en soucia. Avant la tombée de la nuit, PM accosta sur un rivage verdoyant. Une femme sublime attendait notre hôte devant un vaste pavillon. Puis elle lui donna le bras jusqu’à sa chambre et là, elle le déshabilla, le lava, lui oint les pieds d’un onguent parfumé et lui fit une inoubliable fellation. Quand PM voulu lui donner à son tour du plaisir, elle approuva d’un sourire et releva les pans de sa robe blanche sous laquelle sa nudité avait le visage d’un triangle châtain et humide que PM pénétra d’une verge chaude et robuste.

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Don Qui Chochotte11.24.09

C’est donc fort d’une soudaine paternité que PM se remit en route vers sa destinée. Il croisa des croisés, s’assit sans décroiser ses jambes devant deux écureuils de races différentes qu’il croisa naturellement car il était enclin à voir se pérenniser également la vie sauvage.

Il arriva de grand matin sur la butte d’un hameau très touristique où affluaient des flots ininterrompus de deux passants qui photographiaient un moulin rouge. C’est alors qu’un étudiant juché sur un scooter des neiges fit son entrée sur le plateau. Il portait une fausse moustache, des faux cils et des faux seins, un chapeau en forme de tarte à la viande hanché que nous aurions pu tout aussi bien nommer tourte et tenait dans sa main gauche une hallebarde qui n’était en fait qu’un sceptre.

Il hurlait devant le moulin rouge et menaçait les occupants. La petite placette au milieu de laquelle allaient et venaient la multitude d’un promeneur égaré fit silence devant tant de littérature. À sa suite vint un monsieur obèse, il portait une fausse moustache, un chapeau en forme de tourte que nous aurions tout aussi bien pu nommer Pork pie et assistait l’étudiant efféminé.

Comment se nomme votre altesse, demanda PM que ce manège amusait autant que la neige est aimée des muses. Don Qui Chochotte, répliqua Don Qui Chochotte, et nous allons réduire cette armée en poussière, hurla t-il en chargeant le moulin rouge.

PM eut volontiers savouré plus avant ce conflit mais fut happé par le regard extrêmement appuyé que lui adressa la chargée de communication d’un centre culturel jouxtant une zone industrielle voisine que PM rallia après quatorze heures d’avion.

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Peter Pantalon11.23.09

Y compris pour les choses ayant trait à la préservation de l’espèce, PM ne savait freiner la démesure qui lui constituait une sorte de plumage psychédélique. Aussi, lorsqu’une agence de placement d’orphelins le contacta pour qu’il se porte acquéreur d’une volée de jumelles génétiquement conçues, PM les adopta ainsi que trois frères âges de six, huit et cinquante huit ans, un parent isolé en chaise roulante et un jeune garçon nommé Peter pantalon.

PM était sidéré par ce dernier. Il s’agissait d’un jeune rouquin analphabète, rosse et méchant au point de trimballer dans son sac des armes à feu qu’il utilisait à tout bout de champs, blessant mortellement quand ce n’était pas assourdir son entourage de détonations saccadées.

Peter pantalon volait. Il chapardait les chapons aux lards sur les étalages,  dérobait des bonbons enrobés, cambriolait les brioches de Sicambre, subtilisait les liseuses bizutés. PM lui pardonna tout. Il alla même jusqu’à séjourner sept mois en prison à la place de Peter après que celui ci ait chourré des choux rouges.

Heureusement une jeune institutrice de maternelle vint rendre visite à PM la veille de sa sortie de prison pour lui prodiguer des soins corporels. Elle proposa à PM de s’occuper des enfants afin qu’il soit en mesure de poursuivre l’aventure qui devait le remettre sur les traces d’OLGA.

Il accepta et s’en alla juste avant que la jeune institutrice l’appela pour lui annoncer qu’elle était enceinte de PM.

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Oie Loi Goa Ah !11.16.09

De retour sur la terre ferme, PM se mit en quête d’un hameau qu’un dépliant touristique décrivait dans un vocabulaire de joaillerie comme étant l’étape à ne manquer sous aucun prétexte, ni préceptes. PM fit valoir ses droits de préemption et acquis le hameau pour trois fois rien. Les habitants du hameau, dont le nombre dépassait passablement les dix huit centaines de milliers d’âmes ne manifestèrent aucune objection à se voir devenir instantanément la propriété d’un héros de blog.

Les ouvriers vinrent proposer leurs femmes à PM, les enfants vinrent s’instruirent auprès de leur nouveau tuteur et de nombreux malades se firent accompagner jusqu’au portail de l’hôtel pour se faire miraculeusement guérir.

Assis sur une chaise en rotin, éventé par deux sexagénaires dont l’un fut Président d’une république bananière pendant sept jours et l’autre un heureux chanceux qui remporta treize euros au loto et que toute la presse locale avait harcelé de reportages intrusifs, PM accordait des audiences, guérissait des quintes de toux par des pintes de moue, nommait des préfets comme s’il s’agissait de faire la liste des courses du déjeuner et prenait de longues pauses de plusieurs semaines pour partir en Inde avec l’une ou l’autre des épouses ainsi mise à disposition.

Olga, qui sentait que quelque chose se tramait fit parvenir à PM un message fort bien explicite dans lequel elle enjoignait son promis de bien se protéger durant les actes. Acte il fut justement question lorsque PM reçu la visite d’une jeune femme qui sollicita un entretien privé.

C’est sur la terrasse de la bâtisse qui offrait un implacable panorama que PM et Loyce se connurent sous une couette en plume d’oies.

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Officiellement La Garnison Approuve11.11.09

Il arriva fortuitement qu’une douanière sollicita PM pour une fouille au corps. PM n’étant pas d’une méchante humeur, accepta et suivit l’agent dans un recoin de l’aéroport. Passé les détecteurs de métaux, le poste de contrôle d’identité, PM se retrouva seul avec cette jeune novice qui portait à la ceinture un révolver, une matraque, une paire de menottes, deux bombes de gaz lacrymogène et un fusil mitrailleur proche du modèle de l’AK-47.

Il ne s’enraye pas y compris en temps humide, dit la jeune douanière qui avait commencé à se déshabiller. C’est une chance, répondit PM qui vit au travers d’une lucarne, un essaim de tumulus modifier l’azur aplat des cieux.

C’est une très belle arme que celle ci, reprit la douanière en léchant l’émergente virilité de PM qui avait saisi la chevelure ondoyante de l’inspecteur.

Aux abords de l’aéroport international, la réalité du monde venait de changer. Quoi que la température ne se soit passablement élevée ni que la baromètre n’indiqua d’anormales pression, quelque chose était dans l’air. Les populations, habituellement si empressées de monter dans les avions, de se serrer dans les métros, de se hâter vers les sorties, vers les entrées, vers le futur, vers le passé sans jamais savoir comment se stabiliser dans le temps présent venaient soudain de s’apaiser.

Le mouvement venait de se transformer en plénitude. Les oiseaux dormaient en lignes sur le fait des toits. Et, dans un silence feutré, intensément doux, on entendit, au quatre coins de l’univers, retentir le hurlement de jouissance de la douanière à qui PM venait, de surcroit, d’infliger une mémorable fessée.

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PM [par Sophie Lainé]11.06.09

La jeune femme rousse marchait d’un pas déterminé et rapide. Le regard fixe, elle semblait perdue dans ses pensées lorsque son sac frôla la petite table en aluminium sur laquelle PM reposait sa tasse de café. Il suivit du regard la silhouette à crinière de feu jusqu’à ce qu’elle disparaisse quelques mètres plus loin.

PM avait remarqué le galbe généreux de son harmonieux fessier et soudainement pris d’une irrépressible envie de connaître la destination de cette vénitienne, il paya et se leva. Avec cette classe et cette non-chalence qui le caractérise, il se coiffa d’un haut-de-forme et enfila ses gants de faux cuir d’antilope avant de s’engager sur les pas de l’inconnue.

Elle n’était pas difficile à suivre, sa chevelure flamboyante la trahissait à des centaines de mètres sur les larges avenues de la capitale.  PM arriva enfin sous un porche gris, devant une imposante porte bleue électrique à reconnaissance digitale. Son intuition vaticinatrice lui dicta spontanément les chiffres à composer et PM tapa d’un doigté agile le numéro suivant : 74 719 167895 31955 et la porte s’ouvrit.

Une fois à l’intérieure, PM ne tarda pas à apercevoir celle qui avait troqué son costume de laine douce contre un uniforme d’infirmière ce qui ne fut pas pour déplaire à notre héros qui honora derechef la créature.

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Organic Language Goes Atractive10.21.09

When the mighty hero PM has finished reading Olga’s overwhelming letter , he closed his eyes and had a wonderful vision. A bird was singing a dissonant melody beneath a plum tree but it sounded good to PM  who was suddenly full of peace, and full of joy.

Was it finally possible for him to recover the aim of his heart’s content? The quest of his life? The goal of the blog? Although He might still have to continue to face any news obstacles his writer should invent in order to satisfy all readers of his story.

PM couldn’t stand  more difficulties to face. He phoned to the man (or the woman) who was writing his life and asked for a happy end,  please. The man (or the woman) answered it was quiet impossible to end it at this time but s/he would certainly find an other way to make PM happy. PM said that he wanted Olga living with him in a castle with a lot of children and pets, and if possible, with also enough money to buy Olga some nice dresses and maybe buy a tractor.

The man (or the woman) thoughts that PM, who was usually voiced his sort of character very preference fond for sex and madness, was becoming too wise settled and sentimental—fleur bleu.. S/he told PM  that it was impossible for now to reach Olga  but s/he could propose an offer to earn a lot of money very quicly.

PM accepted and  readed one more time  Olga’s letter, in smiling because love and money are important for him. After that, he received a phone call from his bank which was telling him he has too much money on his account and he should maybe buy an house or something. PM went to a nice neighborhood district  and visited several houses before he choose this one.

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Opuscule Lu, Gazelle Allouée10.16.09

PM était seul dans une chambre d’hôtel. Il avait fini par accepter un job d’appoint pour financer ses recherches. Il exerçait toutefois une charge à lourde responsabilité puisque ce travail saisonnier consistait à présider le conseil constitutionnel de la fédération des bloglands que PM dirigeait d’une main de ferry dans un gant de velours sous-terrain.

Mais Olga lui manquait.  Il pensait à elle chaque jour. Le soir, il se couchait et se souvenait de leurs dernières retrouvailles. Comment se faisait-il, se disait-il qu’il faille encore chercher, marcher, se perdre et recommencer cette quête absurde, alors qu’il avait teint son but en blanc dans un épisode précédent?

Se pouvait-il qu’un manipulateur de marionnettes se trouva derrière tous ces soi-disant épisodes et fisse agir PM sans logique ni respect du code des Quêtes des Graals, la non moins fameuse bible QDG que tout Panda (l’ail, l’amas…) se doit de connaitre sur le bamboo des doigts?

C’était en quelque sorte une lassitude qui venait d’étreindre la patience de PM, érodant son humeur, affectant son allégresse, altérant sa paix intérieure.

Soudain, au moment même où son niveau de conscience s’élevait en des altitudes insondables, PM vit s’approcher une camionnette verte qui brassait un nuage de poussière dans la pampa environnante de son motel. PM envisagea qu’il pu s’agir d’un créancier venu recouvrer des fonds et se grima en simple d’esprit qui prends le frais sur le rivage afin de ne point être confondu. Il fut rassuré quand il vit la conductrice  lui tendre un pli qui lui était adressé.

C’était une lettre d’Olga. Une lettre magnifique. De l’amour épistolaire. Un ardent courrier. Au dessous des quatre lettres de la signature, un Post Scriptum indiquait la date, l’heure et l’endroit de leur prochain rendez-vous.

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Orchestrer La Globale Adhésion10.12.09

Il est évident que la campagne de diffamation contre laquelle PM eut à faire face durant les mois qui suivirent l’obtention de son diplôme linguistique eurent sur notre héros des effets pour le moins surprenants. PM attaqua en justice, perdit, fit appel, gagna, puis retira sa plainte au motif qu’on ne met pas les gens en prison sous prétexte qu’ils attestent de la véracité d’un proverbe.

La cour annula le procès, PM fut plébiscité par la presse internationale mais les détracteurs locaux du héraut des héros de l’Hérault retournèrent dans le 34 rejoindre ceux du 64, du 13, du 69, du 31, du 72 et bien sûr, c’était sans surprise, tout ceux du 52 pour organiser la grande FAAP (Fête Annuelle Anti PM).

Des manifestations en tout genres commencèrent, des vendeurs de saucisses à la sauvette, des cars de CRS encadrèrent le cortège de millions de personnes venues hurler des injures à l’égard de PM, on brûlait son portrait, on urinait sur ses soi-disant reliques, on brandissait une marionnette géante à son effigie faite en sucre et lorsque le cortège arrivait sur le champs de Mars on mangeait la statue et les gens vomissaient, riaient de haine et cela dura sept semaines environ.

Pendant ce temps PM ratissait le secteur à la recherche de militants. Il parvenait laborieusement à décider une douzaine de partisans sur trente mille personnes sollicitées. Il organisait alors avec Ox qui lui était revenu des réunions de quartier au cours desquelles PM alignait les détails de son programme.

Cette traversée du désert dura sept ans. Olga, qui correspondait par Telex avec PM, le soutenait indéfectiblement. La ténacité du héros paya et PM apprit sa très large victoire à des élections auxquelles il ne s’était pas présenté. C’est une ravissante députée qui vint lui communiquer le fait que la totalité de ses anciens détracteurs s’était rallié à sa cause et se soumettaient enfin à ses moindres caprices.

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Ohms, Litres, Grammes, Ampères10.09.09

La directrice eut d’abord envers PM des propos cinglants. Une fois qu’ils furent dans l’intimité, PM crut audacieux de tirer de sa poche un assortiment de résistances électroniques afin de fabriquer un récepteur. Lady Rectrice, sauta alors sur son bureau, croisa ses jambes et regarda PM dans les yeux.

Elle s’exprimait dans une langue vernaculaire peu usité et ce fut une chance pour PM qui avait justement passé plusieurs heures la veille à domestiquer les tournures grammaticales de ce patois ancestral.  Il comprit deux mots sur trois et approuva le discours de la jeune femme. À chaque fin de phrase, PM hochait la tête et disait Bagænöbeuil, ce qui signifiai “je vous suis”. Malheureusement, l’accent déplorable de PM changeait le sens du mot qui s’approchait du fameux Bochetebeurne, qui pour le coup veut dire “ta matrice est tellement accueillante que j’y séjournerais matrimonialement”.

Cela produisait un effet transcendantal sur Lady rectrice qui fini par décroiser les jambes en souhaitant de toute son âme que PM joigne l’acte à la parole. Il en fut autrement car PM, qui croyait bien faire, avait fermé les yeux pour mieux se concentrer. Parfois, il sortait une bouteille d’eau minérale de son sac et buvait à petites lampées.

La directrice de l’établissement fermait également les yeux et poussait un gémissement de jouissance à chaque fois que PM prononçait le mot magique. Il arriva qu’un professeur entra dans la salle et fut consterné du spectacle qui s’offrit à ses yeux. La directrice était nue, debout sur une table, les bras tendus vers le haut, elle faisait des sortes de petits sauts qui faisait trembloter des seins blancs. Elle avait cessé de discourir et ne faisait plus que hurler de plaisir.

PM, en contrebas, assis à sa table, avait gardé les yeux fermés et répétait le mantras en boucle. Il était heureux car il pensait que les cris de la directrice étaient des encouragements mérités pour les progrès qu’il avait accomplis.

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    • LA CIGARETTE — 2009
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vos commentaires

  • une fanne: youuuuuuupiiiiiiiiiiiiiiiiiiii iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii...
  • une fanne: oh, je ne savais pas pour Lhasa. il ne nous reste plus qu'à llorar como la llorona
  • une fanne: bonne année Travis et bonne chance, même s'il n'y a pas d'objectif anyway, tant que le grain de raison...
  • krakowiak: Cette année 2010 commence décidément bien !
  • une fanne: une photo de PM (Pieds Mouillés), sans doute
 
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    TRAVIS BÜRKI Ce garçon