Archive for the ‘feuilleton’

PM [par Sophie Lainé]06.11.09

La jeune femme rousse marchait d’un pas déterminé et rapide. Le regard fixe, elle semblait perdue dans ses pensées lorsque son sac frôla la petite table en aluminium sur laquelle PM reposait sa tasse de café. Il suivit du regard la silhouette à crinière de feu jusqu’à ce qu’elle disparaisse quelques mètres plus loin.

PM avait remarqué le galbe généreux de son harmonieux fessier et soudainement pris d’une irrépressible envie de connaître la destination de cette vénitienne, il paya et se leva. Avec cette classe et cette non-chalence qui le caractérise, il se coiffa d’un haut-de-forme et enfila ses gants de faux cuir d’antilope avant de s’engager sur les pas de l’inconnue.

Elle n’était pas difficile à suivre, sa chevelure flamboyante la trahissait à des centaines de mètres sur les larges avenues de la capitale.  PM arriva enfin sous un porche gris, devant une imposante porte bleue électrique à reconnaissance digitale. Son intuition vaticinatrice lui dicta spontanément les chiffres à composer et PM tapa d’un doigté agile le numéro suivant : 74 719 167895 31955 et la porte s’ouvrit.

Une fois à l’intérieure, PM ne tarda pas à apercevoir celle qui avait troqué son costume de laine douce contre un uniforme d’infirmière ce qui ne fut pas pour déplaire à notre héros qui honora derechef la créature.

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Organic Language Goes Atractive21.10.09

When the mighty hero PM has finished reading Olga’s overwhelming letter , he closed his eyes and had a wonderful vision. A bird was singing a dissonant melody beneath a plum tree but it sounded good to PM  who was suddenly full of peace, and full of joy.

Was it finally possible for him to recover the aim of his heart’s content? The quest of his life? The goal of the blog? Although He might still have to continue to face any news obstacles his writer should invent in order to satisfy all readers of his story.

PM couldn’t stand  more difficulties to face. He phoned to the man (or the woman) who was writing his life and asked for a happy end,  please. The man (or the woman) answered it was quiet impossible to end it at this time but s/he would certainly find an other way to make PM happy. PM said that he wanted Olga living with him in a castle with a lot of children and pets, and if possible, with also enough money to buy Olga some nice dresses and maybe buy a tractor.

The man (or the woman) thoughts that PM, who was usually voiced his sort of character very preference fond for sex and madness, was becoming too wise settled and sentimental—fleur bleu.. S/he told PM  that it was impossible for now to reach Olga  but s/he could propose an offer to earn a lot of money very quicly.

PM accepted and  readed one more time  Olga’s letter, in smiling because love and money are important for him. After that, he received a phone call from his bank which was telling him he has too much money on his account and he should maybe buy an house or something. PM went to a nice neighborhood district  and visited several houses before he choose this one.

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Opuscule Lu, Gazelle Allouée16.10.09

PM était seul dans une chambre d’hôtel. Il avait fini par accepter un job d’appoint pour financer ses recherches. Il exerçait toutefois une charge à lourde responsabilité puisque ce travail saisonnier consistait à présider le conseil constitutionnel de la fédération des bloglands que PM dirigeait d’une main de ferry dans un gant de velours sous-terrain.

Mais Olga lui manquait.  Il pensait à elle chaque jour. Le soir, il se couchait et se souvenait de leurs dernières retrouvailles. Comment se faisait-il, se disait-il qu’il faille encore chercher, marcher, se perdre et recommencer cette quête absurde, alors qu’il avait teint son but en blanc dans un épisode précédent?

Se pouvait-il qu’un manipulateur de marionnettes se trouva derrière tous ces soi-disant épisodes et fisse agir PM sans logique ni respect du code des Quêtes des Graals, la non moins fameuse bible QDG que tout Panda (l’ail, l’amas…) se doit de connaitre sur le bamboo des doigts?

C’était en quelque sorte une lassitude qui venait d’étreindre la patience de PM, érodant son humeur, affectant son allégresse, altérant sa paix intérieure.

Soudain, au moment même où son niveau de conscience s’élevait en des altitudes insondables, PM vit s’approcher une camionnette verte qui brassait un nuage de poussière dans la pampa environnante de son motel. PM envisagea qu’il pu s’agir d’un créancier venu recouvrer des fonds et se grima en simple d’esprit qui prends le frais sur le rivage afin de ne point être confondu. Il fut rassuré quand il vit la conductrice  lui tendre un pli qui lui était adressé.

C’était une lettre d’Olga. Une lettre magnifique. De l’amour épistolaire. Un ardent courrier. Au dessous des quatre lettres de la signature, un Post Scriptum indiquait la date, l’heure et l’endroit de leur prochain rendez-vous.

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Orchestrer La Globale Adhésion12.10.09

Il est évident que la campagne de diffamation contre laquelle PM eut à faire face durant les mois qui suivirent l’obtention de son diplôme linguistique eurent sur notre héros des effets pour le moins surprenants. PM attaqua en justice, perdit, fit appel, gagna, puis retira sa plainte au motif qu’on ne met pas les gens en prison sous prétexte qu’ils attestent de la véracité d’un proverbe.

La cour annula le procès, PM fut plébiscité par la presse internationale mais les détracteurs locaux du héraut des héros de l’Hérault retournèrent dans le 34 rejoindre ceux du 64, du 13, du 69, du 31, du 72 et bien sûr, c’était sans surprise, tout ceux du 52 pour organiser la grande FAAP (Fête Annuelle Anti PM).

Des manifestations en tout genres commencèrent, des vendeurs de saucisses à la sauvette, des cars de CRS encadrèrent le cortège de millions de personnes venues hurler des injures à l’égard de PM, on brûlait son portrait, on urinait sur ses soi-disant reliques, on brandissait une marionnette géante à son effigie faite en sucre et lorsque le cortège arrivait sur le champs de Mars on mangeait la statue et les gens vomissaient, riaient de haine et cela dura sept semaines environ.

Pendant ce temps PM ratissait le secteur à la recherche de militants. Il parvenait laborieusement à décider une douzaine de partisans sur trente mille personnes sollicitées. Il organisait alors avec Ox qui lui était revenu des réunions de quartier au cours desquelles PM alignait les détails de son programme.

Cette traversée du désert dura sept ans. Olga, qui correspondait par Telex avec PM, le soutenait indéfectiblement. La ténacité du héros paya et PM apprit sa très large victoire à des élections auxquelles il ne s’était pas présenté. C’est une ravissante députée qui vint lui communiquer le fait que la totalité de ses anciens détracteurs s’était rallié à sa cause et se soumettaient enfin à ses moindres caprices.

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Ohms, Litres, Grammes, Ampères09.10.09

La directrice eut d’abord envers PM des propos cinglants. Une fois qu’ils furent dans l’intimité, PM crut audacieux de tirer de sa poche un assortiment de résistances électroniques afin de fabriquer un récepteur. Lady Rectrice, sauta alors sur son bureau, croisa ses jambes et regarda PM dans les yeux.

Elle s’exprimait dans une langue vernaculaire peu usité et ce fut une chance pour PM qui avait justement passé plusieurs heures la veille à domestiquer les tournures grammaticales de ce patois ancestral.  Il comprit deux mots sur trois et approuva le discours de la jeune femme. À chaque fin de phrase, PM hochait la tête et disait Bagænöbeuil, ce qui signifiai « je vous suis ». Malheureusement, l’accent déplorable de PM changeait le sens du mot qui s’approchait du fameux Bochetebeurne, qui pour le coup veut dire « ta matrice est tellement accueillante que j’y séjournerais matrimonialement ».

Cela produisait un effet transcendantal sur Lady rectrice qui fini par décroiser les jambes en souhaitant de toute son âme que PM joigne l’acte à la parole. Il en fut autrement car PM, qui croyait bien faire, avait fermé les yeux pour mieux se concentrer. Parfois, il sortait une bouteille d’eau minérale de son sac et buvait à petites lampées.

La directrice de l’établissement fermait également les yeux et poussait un gémissement de jouissance à chaque fois que PM prononçait le mot magique. Il arriva qu’un professeur entra dans la salle et fut consterné du spectacle qui s’offrit à ses yeux. La directrice était nue, debout sur une table, les bras tendus vers le haut, elle faisait des sortes de petits sauts qui faisait trembloter des seins blancs. Elle avait cessé de discourir et ne faisait plus que hurler de plaisir.

PM, en contrebas, assis à sa table, avait gardé les yeux fermés et répétait le mantras en boucle. Il était heureux car il pensait que les cris de la directrice étaient des encouragements mérités pour les progrès qu’il avait accomplis.

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Oublier Les Gnomes Attardés08.10.09

Pendant que PM étudiait de nouveaux dialectes en vue de percer à jour le secret du code d’accès qui allait lui permettre d’être heureux de façon quasiment absolue, Olga travaillait. Quel était son emploi? PM l’ignorait mais savait que cela permettait à leur couple de subvenir aux charges du foyer.

Après huit heures sans interruption passées dans la bibliothèque de la faculté, PM sortait se défouler avec d’autres étudiants. En général, ils laissaient libre cours à leur folie et commettaient parfois des actes qu’ils regrettaient le lendemain. Ce jour là, PM avait la tête pleine de formules mathématiques et avait grand besoin d’un exutoire extatique.

En proie à un important sentiment de frustration, littéralement déchainé, les élèves organisèrent une partie d’invisibilité. Ils se volatilisèrent et arpentèrent tels tels des panthères les arpents de terre en imitant Pan.

Déçus du manque d’engouement de PM pour ce jeu relativement ennuyeux, les autres étudiants le menacèrent de violence. L’un d’entre eux alla même jusqu’à lui envoyer un texto belliqueux. La cloche sonna et chacun revint vers son pupitre sous le regard haineux d’un militaire armé qui n’avait visiblement pas eu le temps d’essuyer de son visage le sang d’un poulet qu’il avait dévoré en cachette.

PM regardait par la baie vitrée et voyait des champs, des forêts, des océans, des montagnes, des collines, des hameaux, des rivières, des plaines, des clairières, des plages en se demandant pourquoi sa destinée le privait-il d’une joie immédiate.

Tout à coup, on frappa à la porte et tous les élèves se levèrent pour saluer la directrice de l’établissement. C’était une jeune femme d’une trentaine d’années. Réputée pour être à la fois sévère et particulièrement réconfortante envers ceux qui ne s’adaptait pas facilement au système.

Je viens chercher le jeune PM, dit la directrice. PM laissa ses notes en plan et suivit le cortège institutionnel qu’une fanfare accompagnait jusqu’aux portes de l’administration.

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Oups, La Grisaille Arrive05.10.09

C’était formidable. Olga était enfin là, devant le visage de PM. Ils étaient deux amoureux sur le point de s’embrasser. Aucun héros de blog ne pouvait rêver pareil final. PM commença par caresser la main d’Olga qui semblait frissonner sous son magnétisme chaleureux et approcha ses lèvres de celle dont la beauté était à la fois douce, fraiche, inouïe, sauvage, irradiante et nouvelle quand le téléphone portable que PM avait jeté dans le feu sonna.

PM cru à un canulard et voulu remuer les braises pour tenter de mettre le téléphone à moitié carbonisé en mode vibreur. Olga riait en voyant PM attraper le mobile fumant qui sonnait de plus belle. Incapable de le réduire au silence, PM décrocha et dit Allo.

Vous devez renseigner le code d’accès avant de terminer l’histoire de votre blog dit une voix de robot.

Comment? Laissa filer dans un cri de rage, PM qui tenta de rester stoïque et calme comme un cocotier côtier dans l’épicentre de l’ouragan Mitch.

Oui, reprit la voix, vous devez partir étudier sept mois dans la bibliothèque d’une faculté nordique afin de décrypter le mystérieux manuscrit qui contient en caractères à moitié effacés le message que vous voudrez bien interpréter afin de pouvoir enfin vous rapprocher de celle que vous cherchez depuis si longtemps et qui, de toute façon, a due s’absenter, le temps que vous releviez ce nouveau défi.

PM était abasourdi. Le feu s’étaient éteint, Olga avait effectivement disparu. Il raccrocha la communication et fourra le bout de plastique brûlé qui continuait de se consumer dans sa poche et pleura. Puis il commanda un hot dog de volaille à un vendeur ambulant et écouta le flash-info à la radio.

Il ne faisait aucun doute que PM devait reprendre la route. IL lui fallait trouver cette faculté. Il lui fallait étudier. Ainsi soit il, se dit PM, et il prit la route du Nord.

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Okay Lovers, Go Ahead !01.10.09

PM dû traverser plusieurs mondes sans qu’il soit nécessaire de s’appesantir sur les différents déboires qui lui arrivèrent. Il acheta des passes pour allonger sa durée de vie de six cents ans, persuadé qu’OLGA se trouvait quelquepart en 2608 à l’attendre bien sagement. Puis il se ravisa et marchanda un retour vers le XXIème siècle à un personnage pour qui ce genre de deal devait être monnaie courante.

Pas d’objectif atteint sans détour, se dit PM, qui descendit d’un étrange vaisseau spatial et marcha de plus belle vers l’Ouest.

Pourtant, quelque chose était différent. Ce n’était plus la marche habituelle, sorte de quête sans fin au cours de laquelle un héros imaginaire s’offrirait de multiples conquêtes sans jamais parvenir à trouver ni ou ni quand ni comment mettre un terme à sa promenade. En proie à ce sentiment nouveau, presque indescriptible, PM s’assit et pleura.

Il était seul, au milieu d’une clairière vide. Le soleil se coucha. le ciel noir attira des millions d’étoiles que PM regarda filer sans divulguer les vœux qu’il désirait voir enfin se réaliser. Le froid de la nuit réveilla sa conscience endolorie. Il n’était plus question de rire de tout ça. Il n’était plus question non plus de s’en attrister.

Un clown vint. Aborda PM dans une langue vernaculaire qui se parle encore dans les Faubourgs des grandes capitales et lui tendit une carte. C’était une invitation. Une fête organisée en l’honneur de la folie, muse des âmes égarées. Le temps de lire la date et l’adresse de l’évènement, le clown disparu.

Un visage merveilleux succéda à la noirceur de la nuit. PM était arrivé. Il y avait un grand feu. Autour duquel un groupe de jeunes gens se réchauffaient. Ils avaient tous de beaux visages apaisés. Les jeunes gens disparurent à leur tour. Seuls restèrent PM et OLGA qui était plus belle que jamais. Sa voix superbe racontait les vertus de son cœur qu’elle pressa contre celui de PM, qui senti l’émotion le faire doucement tressaillir. Ainsi vont et viennent les peines, les douleurs, les joies, l’amitié et l’amour. En ordre dispersé. Unexpected.

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Oligarchie Littéraire, Gains Abstraits25.09.09

Bien après ces scènes de la vie mondaine de PM, il fallu que notre héros se résolve à reprendre en main l’enquête qui allait faire définitivement basculer le XXIème siècle dans l’ère de la Pleine Maturité, Porte Magnifique ouverte à la Paix Mondiale. Agent secret, passionné de pêche à la traine,  physicien darwiniste converti au binarisme krafwerkien, PM aimait les plaisirs simples. C’est la raison pour laquelle il n’entrait jamais dans un train sans emporter les œuvres complètes de Pierre Dupont qu’il relisait en chantonnant jusqu’à ce que son voisinage immédiat lui rappelle qu’il était assis dans une voiture silence.

PM, qui savait trouver les mots justes y compris quand sa posture confinait à l’humiliation, tira alors le signal d’alarme et fit s’immobiliser le trafic pendant sept heures. Des familles qui avaient économisé pendant des mois pour faire ce voyage portèrent plainte, plusieurs femmes enceintes accouchèrent dans la voiture bar et virent leur progéniture gratifiée d’un passe gratuit à vie pour circuler librement sur les lignes de TER.

Avant le crépuscule du matin, le train s’ébroua et reparti vers l’Ouest. C’est alors que PM fut reconnu. Une femme vint lui demander un autographe. Puis une seconde vint s’asseoir sur ses genoux. Deux hommes pacsés voulurent le prendre en photo et lui signèrent des chèques. Bientôt, le chef de bord annonça qu’il était très honoré d’avoir parmi les passagers une sommité telle que PM.

Très vite, les gens se bousculèrent et se pressèrent voiture 15 en hurlant : Président Maintenant !

Un enfant eut la bonne idée de demander à PM s’il consentirait à entonner la Marseillaise. PM refusa catégoriquement au motif que s’il devenait Président, il remplacerait ce chant médiocre par une ritournelle de sa composition qui s’intitulait la Pute Marseillaise.

Le Train à l’unisson supplia le héros de la chanter. PM accepta et ce fut un triomphe au point que plus personne ne descendait lorsque le train s’arrêtait en gare. Le conducteur lui même sifflotait la nouvelle hymne en pleurant de joie.

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Ovulation Latente Gaiement Annoncée24.09.09

Cela faisait maintenant plusieurs années que PM était sous contrat d’exclusivité avec une marque notoire de préservatifs. Il était fourni abondamment à toute heure du jour ou de la nuit et il ne manquait pas d’arriver que PM dusse se faire approvisionner lors d’un jour férié ou la veille d’une fête religieuse. En général, la société anonyme qui les faisait fabriquer lui dépêchait un commando féminin spécial car PM exigeait de pouvoir essayer la marchandise sur le champ.

Le soir de son arrivée dans ce Paisible Manoir où trois capiteuses créatures subtilement dévêtues l’invitèrent à visiter successivement chacune de leur chambrée, PM se trouva à cours d’ustensils contraceptifs et composa le 317625 d’urgence.

Moins de cinq minutes plus tard, une blondinette fraiche comme une jonquille éclose un matin d’avril vint frapper à la porte de la chambre nuptiale. Elle portait une culotte blanche et un simple vêtement de coton que PM ôta rapidement.  Elle vint se glisser sous les draps tandis que la troisième créature que PM était sur le point d’honorer s’éclipsa vers le jacuzzi. Après huit heures de rapports fructueux sous tout rapports, PM prodigua un enseignement à sa partenaire.

« Nous sommes au monde et n’avons rien de particulier à accomplir. Nous devons être les vecteurs détachés de la destinée. Rien d’exclusif ne peut nous attacher les uns aux autres et notre amour sait rayonner au delà du cercle familial et amical. Cela est compassion. » Ainsi furent les Paroles Murmurées de PM.

La jeune fille écoutait son Premier Maître avec une fébrile délectation au point que sa sensualité innocente la fit se pâmer sans qu’elle pensa à se couvrir. Elle était un fruit gorgé de soleil, sa peau avait le goût et la couleur du pain brioché. Entre ses jambes apparaissait, au gré de ses mouvements, le plus délicieux des coquillages, une vulve humide, ourlée, rose et lisse.

À la vue de ce joyau, PM puisa dans le stock que venait de lui livrer celle qui allait, par la même, en être la première usufruitière.

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