Archive pour mars, 2009

ON STAGE30.03.09

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concert Paris LIVING B’ART27.03.09

05/20/2009
22:00au23:58

à 22H au Living Bar

rue de la vieuville

métro Place des Abbesses

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L’envoi d’Amboise26.03.09

Coup d’envoi : Dimanche 22 mars a eu lieu la première déambulation poétique de l’ERP. Nous étions postés sur le marché d’Amboise, Marina Golovine et moi-même, munis d’un mégaphone et de plusieurs recueils de poésies. Le long des allées où se pressait une foule venue des quatre coins de la région faire provision de poulets, de fleurs, de sacs, de sièges en osier, de CDs de musiques de bal, de vêtements de cuirs, de linges, de couteaux, de vin, d’aliments biologiques, de saucisses, nous récitâmes de précieux poèmes de Prévert et consorts entre lesquelles j’improvisais de sentencieuses invitations à faire partie du grand poème de l’humanité, celui-là même que nous appelons aussi Le Livre dans Le Livre.

Deux heures plus tard, nous gagnons le domaine de la Gabillère pour participer aux Portes Ouvertes du Lycée Viticole d’Amboise. Là, après un repas de réjouissance où nous fûmes invités à goûter à plusieurs excellents vins accompagnés d’huitres, de charcuteries diverses et d’une tarte tatin en musique, nous arpentâmes le long couloir du LPA où s’effectuaient les dégustations des crus venus de toute la France en usant du mieux possible du mégaphone et des poèmes imprimés.

Marina fit crachoter le suprême « Barbara« , inonda les dégustateurs de slogans extraits de TOTV ; « à la l’efficacité nous disons : n’effacez pas la cité! » pendant que j’entremettais avec la fanfare locale un arrangement sur le vif de « Grain de Raison », titre conçu le surlendemain avec les élèves de mon atelier d’écriture du LPA.

Nous nous vîmes offrir des caisses de vins locaux, nous remerciâmes (non pas rue de Siam) et prirent congés à l’île d’or avec Edwige jusqu’au surlendemain.

Mardi 24 mars, je fus rejoins par mon guitariste Matthieu Imberty pour donner un concert au Foyer des Jeunes Travailleurs d’Amboise au cours duquel nous essayâmes quelques unes des nouvelles chansons du nouveau spectacle du nouveau disque…

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YES11.03.09

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Ourle La Gaine, Attends !11.03.09

Où est la demoiselle rousse qui était là il y’a un instant? demanda PM sur un ton péremptoire à un attroupement d’admirateurs qui s’était formé autour de Boz, et lui témoignait une déférence inhabituelle. Laisse à ces gens le temps de se le remémorer, coupa Boz, à qui l’irruption venait d’interrompre les faveurs d’une foule abusée toute acquise à sa cause.

Ne leur laissant pas le temps de répondre, PM quitta les contreforts de la première ville qu’ils avaient choisi de passer au crible pour retrouver des traces d’O, objet de leur enquête. Les commerçants chez qui PM faisait intrusion ne répondait jamais clairement au sujet de la personne que PM leur montrait sur une photo noir et blanc. Évidemment ce n’était pas O sur la photo car PM ne possédait pas de photo d’O mais une personne inconnue qui pouvait toujours, d’une façon ou d’une autre, faire avancer l’enquête.

C’est précisemment sur ce point que Boz et PM n’était pas d’accord. Il nous manque un plan, disait Boz. Tu ne peux pas retouver une fille en montrant la photo d’une autre, d’autant que, vu la photo, on ne soit même pas sûr qu’il s’agisse d’une fille.

PM reconnut son manque d’expérience en matière d’investigation, passa la nuit avec une prostituée, partit en randonnée sept mois, s’abonna à toutes sortes de magazines, se foula la cheville dans un faux mouvement, s’engagea dans la légion étrangère et manoeuvra trois semaine au sud liban, avant de retrouver Boz, qui n’avait pas quitté cette petite bourgade dans laquelle, avoua-t-il, ne se tramait pas l’ennui quotidien des grandes capitales.

Il était donc décidé qu’ils se mettraient le lendemain à faire passer à la population une série d’interrogatoires musclés et qu’il ne quitterai pas le site sans y avoir trouvé un indice qui les fit avancer dans l’enquête qui les mènerait tôt ou tard sur la piste de O.

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Oubliez La Gare Avec08.03.09

Après que PM eut croqué le schéma de sa stratégie devant les yeux écarquillés de Boz, ce dernier fut invité à aller se reposer chez lui car une journée chargée les attendait le lendemain aux aurores. Boz habitait un modeste trois pièce dans le Faubourg Saint Gérard qu’il partageait avec sa fiancée Audrey.

Selon les recommandations de PM, Boz avait dit à Audrey qu’un déplacement professionnel justifierait son absence pendant quelques jours. La blonde Audrey n’était pas curieuse et vivait une aventure extra conjugale avec plusieurs sportifs d’une même équipe de Hockey.

Elle approuva le départ de Boz et l’encouragea même à séjourner plus longtemps s’il le jugeait nécessaire et quoique Boz ne fut pas aussi naïf qu’il le parut, il ne suspecta pas que son amie Audrey le trompait. À vrai dire, s’il l’eut appris, cela ne lui aurait peut-être pas paru si désagréable. Lui même n’était pas irréprochable sur ce point et la fidélité ne fut jamais un principe rigide auquel il fallut se soustraire à tout prix,  il alla même jusqu’à faire l’amour à plusieurs reprises avec Carole, la meilleure amie d’Audrey, qui avait d’ailleurs mauvais caractère.

Lorsque le réveil sonna à 5 heures précises, Boz se leva sur le son de Gotta Get Up de Harry Nilson et se fit couler un bain. À l’autre bout de la ville, dans un petit hotel miteux dans lequel il avait souhaité passer la nuit, PM avala un litre de jus de goyave à la poudre de noix de muscade et croqua dans un croustillant croque monsieur grec.

Comme cela avait été prévu la vieille, les deux hommes se retrouvèrent sur le terre plein central de la place de Pologne et marchèrent de concert jusqu’à la gare et de là partirent à bord d’un TGV.

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Omettre La Genèse, Attention !04.03.09

Boz fut le compagnon de PM pendant la quête d’O.

Il est utile de présenter Boz sous quelques traits de fusain. C’était un être en lequel on sentait frémir un empressement enfoui. Comme s’il était constamment sur le point de dire « le bus arrive, je vous quitte ». Il ne nous quittait cependant que lorsqu’on l’invitait à le faire sans quoi il restait, participait, affirmait, fournissait une quantité non négligeable de mots à la discussion et ne manquait jamais, lorsqu’un  plus faible était présent de l’assommer de citations censées faire valoir une sorte de supériorité toute illusoire.

PM aurait pu se passer de ce genre de compagnon mais PM, comme toutes les personnalités prodigue en richesses intérieures, préférait s’entourer de ses ennemis plutôt qu’être seul. Cela dit, Boz n’était nullement son ennemi et déployait au contraire beaucoup de volonté pour faire aboutir leurs projets communs.

Pour revenir à la description succinte de Boz, on eut dit qu’il était plusieurs êtres dans une seule enveloppe. Il avait de bons rapports avec ses employeurs et avait réussi à aménager ses horaires de bureau pour pouvoir mener plusieurs activités de front.

Il étudiait le maniement des armes blanches, tirait les cartes, collectionnait les brevets (il était secouriste, maitre-nageur, alphabétisateur, traducteur d’Espéranto) et désirait ardemment monter une structure d’accueil pour les vivisecteurs ayant purgé leur peine de prison et ne trouvant pas où et comment se réinsérer).

Lorsque PM lui raconta comment il avait perdu la trace d’O et quel sentiment l’animait, Boz répondit présent et envoya un chèque de 900€ à PM pour obtenir son permis de figurer à ses côté, sur le plus prestigieux des blogs…

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Oraison Limitrophe, Grand Amour .II03.03.09

Malgré le peu de connexions que PM pu faire fonctionner en ces temps préhistoriques, il consulta les archives de plusieurs villes du Sud Est de son pays à la recherche d’O. Il écrivit de nombreux courriers qu’il envoyait au hasard, tutoyant parfois de simples ménagères qui s’offusquaient de tant de familiarité mais qui trouvaient finalement charmant le ton de PM et qui l’invitaient pour les vacances.

PM engagea même un détective pour le représenter sur le terrain mais ce dernier fit une chute de porteur vectoriel et dut prendre un congé maladie de sept ans.  Après plusieurs semaines de recherches intempestives, sans nouvelles ni trace de O, PM faillit abandonner. Il se vautra sur le canapé d’un salon privé au premier étage d’un restaurant désafecté dans lequel avait eu lieu, pour la petite histoire, le mariage de la soeur de celle qui s’avèrera être la maitresse d’un voisin du meilleur ami du frère de l’employeur de PM lorsque celui ci travailla pour une agence de confection de destins croisés.

C’est à ce moment précis que PM reçut un telex aussi long qu’un fil à coudre enroulé autour d’une bobine de quatre centimètres de diamètres et qui disait grosso modo « no news from the girl but an other one want to meet you as soon as possible. »

PM pouvait bien s’offrir un moment de réconfort et laissa l’abrasive Isabelle faire irruption dans son cabinet inné.

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Oraison Limitrophe, Grand Amour02.03.09

C’était un rituel et il faut être organisé pour l’apprécier. Cela commençait avec la pression sur l’interphone suivi d’aucune réponse. Aussitôt, l’impatience montait. Le jeune PM voyait chaque matin sa ponctualité mise à mal par le retard de sa camarade. Une seconde pression sur l’interphone finissait par créer une sorte de tressaillement dans le haut parleur et l’une des sœurs disait « Allo, O descend ».

Parfois, O attendait avec PM devant la voiture du père de O qui ne semblait jamais pressé de les emmener. La voiture démarrait au moment où les élèves devaient déjà commencer à se presser dans la salle de classe. Et c’était comme ça chaque matin, le rituel du retard, du détour par le secrétariat pour obtenir l’autorisation d’entrer et enfin, pire encore que tout le reste, le cours, le lycée, l’école.

À l’heure du déjeuner, de nouveau dans la même situation, seule la voiture avait changé, O et PM rentraient déjeuner. Puis repartaient en début d’après midi et revenaient le soir, ensemble, comme un couple d’inséparables. 

Cette situation forcée avait fait s’irriter ces deux êtres l’un contre l’autre. O avait dit à PM qu’elle l’aimait. PM ne voulait plus d’amour. PM ne voulait plus de rituel. Plus d’école, plus de covoiturage, un jour, il voulu marquer de façon indélébile la haine qu’il portait à O et cracha sur son manteau. O fut offusquée et porta plainte auprès de Madame le Proviseur, qui entra sauvagement dans la salle de classe, se dirigea vers PM et lui infligea la pire gifle qu’il ne reçut jamais.

Dix ans plus tard, alors que PM commençait sa carrière de héros de blog, une lettre lui appris la disparition de O. PM ne voulu pas croire à la fin de celle qu’il s’était refusé d’admettre comme étant son premier amour. O était une jeune fille splendide, de grande taille et qui avait hérité de sa mère mannequin de grands yeux subtils et de généreuses formes bien réparties. PM partit alors à sa recherche.

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déambulation poétique à Amboise19.02.09

03/22/2009
8:00au17:00

AVÈNEMENT DU POÉTISME !!!!

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