Neuvième Lune • 31.10.09
Ainsi tu m’abandonnes
sur la pointe des pieds
pas à pas je te pardonne
Mais je ne sais oublier
Ni le quart d’un souvenir
ni l’odeur, ni la couleur
de ce qui me fit frémir
ou de ce qui te fit peur
j’ai regardé ton corps
ton corps était un joyau
et j’ai contemplé tout l’or
de ma langue sur ta peau
Je n’ai rien puisé dans tes yeux
que beauté, que grandeur d’âme
des chevilles aux cheveux
jamais si belle n’était une femme
Les puissances inconnues
Je l’ai ai lues sur tes lèvres
Où bonheurs inattendus
s’exauçaient comme des rêves
tu m’accueillit comme une île
tu t’es blottie dans mes bras
Et le temps qui rend futile
tout, sans ta voix me laissa
sans nouvelle de toi
le ciel est noir sans aucune
étoile, seul éclat que je reçois,
Le halo de la Neuvième Lune.





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