Craie. Cris. Cran. Crue • 26.02.11
J’aurais aimé à ce moment précis que l’on ne me sollicita plus. Je souhaitais le silence marin d’un rocher entouré de sable. J’aurais voulu la musique tonale de la femme qui chante et se tient au delà du champs de craie.
Je me trouvais en face de la multitude et il ne se passait aucune mue sans que l’on ne vint me tendre un miroir.
Je sentais ma bouche brûler. Je voulais fermer les yeux, m’endormir et me réveiller loin des cris.
J’étais éteints à tout espoir.
Car mes yeux ne pourraient, de toute façon pas la voir.
Du cran ! Assis parmi les pièces de l’énigme, je pleurais courageusement mais encore sans larme.
Ne sois pas trop dur avec toi même, sois doux. Une crue soudaine inondait en plaine.
Je disais des choses romantiques, des sortes de choses lumineuses et belles mais celui qui dit tout cela est un homme éperdument désolé.
Craie. Cri. Cran. Crue.
L’air manque à celui qui pense au lieu de respirer.












