You Whom I Need • 29.02.12
I need some rest
or something else
maybe I need you
but I don’t know who
who are you, you whom I need?
I need some rest
or something else
maybe I need you
but I don’t know who
who are you, you whom I need?
C’est une femme en avion
Qui parfois se pose
Un ordinateur sur les genoux
ALPHA LANE AVENUE
Mère, muse, assise
A demie couchée sur un canapé bleu
Belle épuisée sans courroux
ALPHA LANE AVENUE
Douce, odorante
Inquiète et vive
Avec grâce et sans bijou
ALPHA LANE AVENUE
Son rire amusant
Ses yeux s’amenuisant
A mesure que le temps sans sommeil tourne sa roue
ALPHA LANE AVENUE
C’est une sublime absente
Qui réserve ses vols
Qatar, Sao Paulo, Cordoue
ALPHA LANE AVENUE
On s’extasie devant la victoire et la gloire
mais ne sont ils pas des royaumes portés par la défaite?
On célèbre avant tout l’émotion, l’exploit, la conquête
Mais n’est-ce pas le calme, la persévérance et le renoncement qui les sous-tendent?
On se dit enfin pourvu que cela m’arrive et que tout se passe bien
Dans le but plus où moins avoué que l’on veut tirer son épingle du jeu
Mais que peut-il nous arriver à nous
autre que ce qu’il est arrivé à chacun depuis des millénaires?
Que pouvons nous endurer d’autre que la totalité dans sa totalité?
Nous savons que nous ne passerons pas entre les gouttes de pluie
Nous savons que nous n’échapperons pas à la félicité de l’acceptation
C’est à dire à voir s’éloigner les êtes que nous aimons
C’est à dire à accepter la maladie en nous s’étendre mainte fois jusqu’à la disparition
Mais pourtant tout cela est heureux
Tout cela est contenu dans le grand déroulement divin dont le total est à célébrer
Les pleurs, les rires, la perte et le gain sont heureux
mais plus encore le sont les tremblements de la peur et les faiblesses du traître
Extasions nous devant la totalité de ce poème cruel qui nous implique tous et nous élève !
Célébrons le dernier, tout autant que le premier, le mal aimé autant que l’aimé
Choyons chacun, écoutons le fou, tout autant que le sage
Le jour où le soleil ne sera plus vécu en ennemi de la nuit
Nous serons apte à l’immuabilité qui est l’oxygène du poème
Nous respirerons enfin au lieu d’étouffer sans cesse
Pauvre que nous sommes de ne rêver que de gloire et d’éclat
Souviens toi d’apporter chaque jour ton rêve
C’est celui qui sauve la vie de sa dualité.
Two ladies force my courage
two hearts beating strongly next to me
two univers merging in the night of their memories
two bodies two souls two loves two pieces of the main history
I feel a seed of nothing between them
and I feel God the maker of all things all beings
I am proud and happy with this two ladies
They are my mothers my daughters mys sisters and my wives
they lead the way of every journey of my lives
I cheerish them I thank them I love them I borne them
Sometime I trumble about because of the truth they express
sometime I blame their beauty because it recalls me how
I live for it, how I depend on beauty
Sun arise and my sight get cristal clear
Two ladies speak their voices errase my fear
two ladies alive tonight writing the poem of humanity.
| 03/04/2012 | ||
| 14:00 | au | 17:00 |
Every sunday at Ofr Librairie
20 rue du Petit Thouard
75003 Paris
with Meghan Gorry and Stella Rice
| 02/26/2012 | ||
| 12:00 | au | 17:00 |
Every sunday at Ofr Librairie
20 rue du Petit Thouard
75003 Paris
with Meghan Gorry and Stella Rice
Grèce dont je suis solidaire
Grèce frappée avant nous tous par la crise
je veux dire à tes pères, à tes maris, à tes fils
Sublimez la colère !
Oui c’est le chaos qui nous frappe de sa disette
c’est le pouvoir d’achat qui s’en est allé
ceux sont les banques insouciantes qui nous ont ruinés
C’est le système qui nous roule dans la farine
Mais nous l’avons créé ce système
Cela prendra le temps que cela prendra
Pour le regain de nos conditions de vie
mais nos enfants et les enfants de nos enfants feront attention
Ils verront tout avec un regard plus aiguisé
Il n’auront pas honte de nous car nous endurons
et nous sublimons.
Pères, maris, fils de Grèce qui n’en pouvez plus
ne battez pas vos femmes, ne sombrez pas
dans une mer Égée d’alcool et de désespoir
À notre tour ici, à Paris comme à Patras
Bientôt partout Marseille, Cologne, Milan et Madrid
Bientôt les pères et les maris et les fils de toutes les nations
Pleurent cette crise qui les prive de tout
Mais il faut sublimer !
Écoute ceux et celles de ton peuple qui ne perdent pas courage
Il faut endurer !
Endurer et respirer et trouver comment sublimer !
Notre monde va se reprendre.
Soyons les acteurs de ce mouvement
d’inversion des forces
Ce mouvement de bonté
de grâce et de courage
Grèce je suis solidaire
Compte moi parmi les tiens
Je travaille même pour rien
Pour ton salut et ta survie
Pour ton peuple et ton pays
ALors je te le dis encore une fois Grèce : Sublime !
Il donnait tant et tant
il donnait par tous les temps
à chacun matin et soir
mais ne savait recevoir
Non pas qu’il ne voulait point
Il n’osait tendre la main
de peur qu’on lui refusa
le peu auquel il rêva
Est-ce la peur de s’endetter
de se sentir redevable
Il fini par s’entourer
de gens moins recommandables
Qui prennent mais ne donnent rien
ni caresse ni soutien
Il demeure auprès d’eux
mais il pâlit peu à peu
Comme une bougie fondue
qui ne rayonnerait plus
Il demeure dans le noir
Trop inapte à recevoir
C’est alors que son esprit
se mit à se rappeler
le moment où s’est écrit
son destin si singulier
C’était une nuit d’octobre
dans un paysage sobre
une femme avait offert
une pomme à chaque enfant
Mais dans chaque pomme un vers
s’était fait un univers
Lorsque les enfants croquèrent
Dans leur pomme tous périrent
Sauf un seul petit bonhomme
qui n’avait pas eu de pomme
celui-là voulu sauver
les enfants empoisonnés
Il leur récita des vers
alors tous résuscitèrent
Et depuis, cet être à part
Donne mais ne sait pas recevoir.
Lorsque PM se réveilla d’une hibernation totale qui avait durée plusieurs secondes il se trouva nez à nez avec sa maman castor, qui avait entre temps consolidé plusieurs cité lacustres dont la plupart deviendraient par la suite d’importantes places de commerce et des comptoirs stratégiques anticipant ainsi les cœurs économiques des civilisations à venir, qui échangeait avec une élève âgée de vingt quatre ans maximum.
PM qui n’était pas sorti négligé mais vêtu d’un de ces jogging de luxe que l’on porte taille basse afin que les ourlets bouffent sur de fins souliers pointus en velours pourpre et d’une veste de coton amidonnée dont le maillage était de la plus exquise facture, prit la main de l’étudiante et la baisa sans autre façon.
Elle avait une peau très pâle, des yeux clairs et les cheveux tirés. Ses yeux avaient cette façon très douce de marquer le regard d’une intense présence. Ses seins, que PM avait noté d’un coup d’œil furtif que seuls les experts savent jeter sans que l’objet de leur attention ne puisse s’en offusquer, était de la taille de belles gourdes gorgées de lait. Elle les maintenait parfaitement en place sous un col roulé bleu en satin.
Lorsqu’elle se leva pour saluer PM, elle fit un léger demi tour qui permit à PM d’apprécier les courbes parallèles du parfait galbe de ses fesses. Voici ma carte, fit PM en tendant à l’étudiante l’exemplaire de l’un des quotidien les plus populaires dont PM faisait la une. Je vous remercie, fit la jeune femme qui prit le journal, j’aimerais que vous en sachiez davantage sur moi-même également et en ce sens, je sollicite une audience. Vous l’avez ! lança PM en l’emmenant dans la pièce voisine non sans s’être enquis auprès de sa maman castor du menu du repas du soir et en spécifiant qu’il ne consommerai exceptionnellement que des protéines et qu’ils seraient trois.
| 03/20/2012 21:00 | au | 03/21/2012 7:50 |
Piano avec poèmes
pour entrer dans le printemps
sortir de l’hiver
tranquille
equinoxe
ensemble au premier étage de l’Angora
venez diner avec moi vers 20 avant le concert