Odile, Laurie, Gwendoline, Anastasia07.12.09

PM séjourna sur les berges du lac et prit du bon temps. Il se rassasia de luxure, gloutonna la vie à pleine lampée, se gava d’agave et happa de hypes agapés aux sons de happeaux de pans. Après quoi sa gracile compagne vint lui annoncer solennellement qu’elle avait une bonne et une mauvaise nouvelle, qu’elle préférait commencer par la mauvaise qui s’avèra en fait être la bonne (selon PM qui ne voyait que du bon partout) et quand à la bonne nouvelle elle était tout simplement merveilleuse puisqu’elle était relative à l’arrivée prochaine des trois soeurs de la nouvelle amie de PM.

Cependant, le gouvernement somma PM de reprendre du service de sa Majesté au Jasmin.

Ainsi, lorsque l’heure du labeur sonna, PM fit grise mine. Comment? Repartir encore à la conquête d’O L G A !? Braver tant et tant d’obstacles mis sur sa route comme s’ils eussent été montés de toute pièces par un amateur de fiction qui poserait ça ou là des mots soumis aux seules vertus du hasard?

Il changea rapidement d’avis quand la villa dans laquelle s’éternisait ce séjour paradisiaque fut la proie de flammes dévastatrices. heureusement, les femmes étaient de sortie, occupées à pagayer nues sur le lac lorsqu’un commando sans foi ni loi vint saccager l’endroit.

Animés d’une haine que seul un blog peut s’en faire le témoin occulaire, le groupe armé n’en voulait qu’au réfrigérateur. Ils n’emportèrent aucun des diamants que PM avait laissé en évidence sur la valise de billets de banque, ni les douzes Rolex posées sur la table de nuit du héros. Ils volèrent un plat de pois chiche, ce qui mit PM dans une rage déplacée et s’en allèrent après avoir incendié le manoir. C’est du Peter Pantalon tout craché dit PM aux femmes éplorées qui se consolèrent en réclamant tour à tour la verge puissante de PM.

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La Mouche du Coach16.05.08

C’était un compagnon de PM qui lui donnait parfois du fil à retordre. Une sorte de fée clochette sodomite dont la mission sur terre eut consisté à se rendre utile à tout prix à condition que cela pu avantager la diversité de son tableau de chasse. Cette mouche du coach se nommait Toby et envahissait PM à longueur d’équinoxes.

Ce soir là, PM et Toby se reposaient après avoir tagué un bas-relief ahurissant sur la façade fraichement ravalée d’un hôtel particulier du quartier des ambassades et Toby débitait son discours comme un enfant assis dans le sable construit son château. À coup de pelletées de mots mis les uns sur les autres et dont le parti pris demeurait à chaque fois dans le registre de la prodigalité de conseils.

S’il était parfois un ou deux enseignements que PM pu tirer des embardées mentales de Toby, il soupirait toujours en en constatant l’incroyable superfluité. Cependant, il est des soirs où PM savourait ces moments, non pas qu’il fut enclin à encourager les assauts de son entourage mais tout simplement parce qu’il trouvait en Toby une sorte d’alter ego avec qui il partageait la passion des femmes, de la poésie et du bon vin.

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